Redevance
| Poste | Compté | Montant |
|---|---|---|
| Total |
BANC D’ESSAI
Plateforme
Pas encore de compte ?
Deux logiciels, et ils ne servent pas à la même chose.
Pour qui possède un parc Wi-Fi à tickets. L’administration SOIKO examine la demande et vous appelle au numéro indiqué avant d’ouvrir le compte. Revendeur ? Votre promoteur vous invite : pas besoin de compte ici.
Votre promoteur vous a ouvert un compte et vous a dicté un code à six chiffres. Il vaut dix minutes.
Un second facteur est exigé
Ce compte peut atteindre des routeurs et ordonner des opérations. Ajoutez-le dans votre application d’authentification, puis tapez le code affiché.
Ouvrir dans l’application — depuis le téléphone.
·
| Nom | Identifiant |
|---|
Aucun parc pour l’instant.
Rasés à la demande de leur promoteur, après fermeture. Il n’en reste que ces lignes : le parc, ce qu’il portait ce jour-là, et la date. Rien ne revient.
| Nom | Identifiant | Ce qu’il portait | Rasé le |
|---|
Un module ouvre un métier : un hôtel vend un séjour, un restaurant une table, une école des accès par classe. Le parc change alors d’écran — on n’y vend plus des minutes, mais ce que l’établissement promet à ses clients.
| Module | Ce qu’il apporte |
|---|
Le RADIUS en ligne du parc. Un profil décrit ce qu’un ticket donne ; un lot en produit autant qu’on veut ; le coffre est votre réserve de vente, distincte de ce que vous enverrez aux revendeurs.
| Nom | Validité | En ligne | Volume | Réserve d’adresses | Partagés | Débit | File parente | Expiration | Achat | Vente | Marge | Verrous | Stock | État |
|---|
Aucun profil : en créer un avant de générer des tickets.
Les tickets générés arrivent ici. Ils n’appartiennent encore à personne : votre coffre et vos revendeurs les reçoivent lot par lot.
| Profil | Prix | Au stock | Au coffre | Chez les revendeurs |
|---|
Aucun profil actif.
Un lot mal tiré — mauvais profil, mauvaise quantité, mauvaise limite — s’efface ici, lui et ses tickets non vendus. Refusé si un ticket a déjà servi, s’il est parti chez un titulaire, ou s’il vit sur un routeur : ce qui a servi reste à l’historique. Un lot déjà passé au coffre se rend d’abord au stock, onglet Coffre.
| Généré le | Profil | Commentaire | Au stock |
|---|
Aucun ticket au stock : générer un lot.
Toucher un lot pour en sortir le papier — impression, CSV — ou pour le confier. Ceux qui sont déjà chez un revendeur y figurent aussi : leur papier reste imprimable.
| Généré le | Profil | Quantité | Restant | Chez qui | Papier | Note |
|---|
Aucun lot généré dans ce parc.
Les lots dont il ne reste aucun ticket. Leur papier reste imprimable — un lot épuisé est vendu, pas effacé.
| Généré le | Profil | Quantité | Chez qui | Papier | Note |
|---|
Votre coffre : la vente au comptoir y puise, et nulle part ailleurs. Il s’approvisionne par lot entier — la feuille imprimée reste d’un seul côté, et chaque scan tombe juste.
| Généré le | Profil | Commentaire | Au coffre |
|---|
Le coffre est vide.
| Code | Mot de passe |
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Ce que ce parc doit à SOIKO, ce qu’il a déjà réglé, et ce qu’il a servi sans l’encaisser.
| Poste | Compté | Montant |
|---|---|---|
| Total |
| Parc | Échéance | Détail | Montant |
|---|
Ce qui a été servi sans être vendu, et ce qui a été vendu sans être servi. Deux enquêtes : chacune a sa page.
La redevance d’une période achevée, arrêtée le jour de l’échéance : ses lignes et son total ne bougent plus. Le règlement se fait par FedaPay — mobile money ou carte.
Aucune facture pour l’instant.
Le paiement en ligne n’est pas encore ouvert sur ce serveur : les factures se consultent, elles ne se règlent pas encore ici.
| Période | Montant | État | Réglée le |
|---|
Chaque règlement tenté sur vos factures, abouti ou non. La facture se télécharge en PDF — celle que vous montrez à votre comptable.
Aucun règlement pour l’instant.
| Date | Période | Montant | État | Référence |
|---|
Ces tickets ont servi, et personne ne les a vendus. Un lot à l’activation n’y arrive que par un routeur en tickets locaux, qui ne peut pas savoir si le ticket a été scanné : chaque ligne est une connexion que personne n’a payée.
| Utilisé le | Code | Profil | Prix | Lot | Papier | Titulaire | Routeur |
|---|
Un client a payé et ne s’est jamais connecté : un ticket perdu, un client parti. Rarement une fraude, mais un service encaissé et encore dû.
| Vendu le | Code | Profil | Prix | Canal | Titulaire | Client |
|---|
Un revendeur reçoit des tickets, les revend, et rend l’argent. Sa commission est retenue sur ce qu’il vend.
Un revendeur dit avoir rendu cet argent. Confirmer, c’est écrire à son compte — ne le faites qu’une fois les sous en main. Refuser n’écrit rien et le laisse déclarer à nouveau.
| Déclaré le | Revendeur | Montant | Note |
|---|
Ce code ne s’affichera plus : la plateforme n’en garde qu’une empreinte. Dictez-le maintenant — au besoin, demandez-en un autre.
| Le | Nature | Tickets | Profil | Montant | Note |
|---|
Aucune écriture : rien n’a encore été remis.
| Nom | Compte | Téléphone | Commission | En main | Vendus | Solde | État |
|---|
Aucun revendeur dans ce parc.
Actifs
—
Tickets du routeur
—
Hôtes vus
—
Les clients connectés tombent, et le routeur met environ une minute à revenir.
| Heure | Message |
|---|
Rien à montrer dans cet onglet.
Le routeur demande au VPS à chaque connexion. Ces codes valent sur tout le parc.
| Code | Forfait | État | Client | Trafic | Expire |
|---|
Aucun ticket en ligne dans ce parc.
Poussés sur la machine, elle les authentifie seule. Présentés ailleurs, ils sont inconnus.
| Code | Forfait | État | Client | Trafic | Expire |
|---|
Aucun ticket local sur ce routeur.
Ce que le routeur sait de son réseau, lu en direct. Deux choses se règlent ici : RÉSERVER une adresse pour une machine — une caisse, une imprimante, une antenne garde toujours la même —, et NOMMER une adresse, pour la joindre par son nom. Le pare-feu, le NAT et les routes se lisent seulement : une règle posée de travers coupe le routeur du monde, et coupe SOIKO avec. Winbox s’ouvre pour cela, par un accès temporaire.
Réservé au promoteur du parc : ce compte peut consulter ces adresses, pas les modifier.
| Adresse | Machine | MAC | État |
|---|
| Nom | Adresse | Note |
|---|
| Adresse | Réseau | Interface | Posée par |
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| Quoi | Interface | Détail | État |
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| Table | Chaîne | Action | Vers | Note |
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| Destination | Passerelle | Distance | État |
|---|
| Adresse | MAC | Interface | Vu |
|---|
| Heure | Sujets | Message |
|---|
Le journal du routeur est vide.
Celui que l’enrôlement a posé sur le routeur. Chaque affichage est enregistré au journal : qui, quand, et depuis quelle adresse.
Ce que voit le client avant de saisir son ticket. Elle a été écrite sur le routeur à l’enrôlement : la reposer y porte les corrections de la plateforme. Rien d’autre n’est touché — ni le hotspot, ni les tickets, ni le gardien.
Le routeur quitte SOIKO : sa clé de tunnel, son secret RADIUS et ses accès sont effacés, et ses tickets locaux encore à vendre sont révoqués. Ses ventes restent à l’historique. S’il répond, SOIKO le nettoie — gardien, RADIUS, compte de service et tunnel retirés — et lui laisse son hotspot et son Wi-Fi, en utilisateurs locaux.
CE QUE LE RETRAIT NE FAIT PAS : le routeur garde son adressage et la restriction de son API au plan du tunnel. Il ne répondra donc plus en 192.168.88.1 depuis un câble, et SOIKO n’y revient pas non plus — ses accès viennent d’être effacés. Pour le réemployer, il faudra une remise à zéro sur l’appareil : « /system/reset-configuration », ou le bouton reset. La détection, elle, continue de le voir et dit son adresse réelle.
La plateforme lit ce routeur en LECTURE SEULE, par le tunnel, sous son compte de service. Ce qui modifie une configuration passe par l’enrôlement et ses vérifications — jamais par un écran : une case cochée par erreur couperait un parc entier.
Les titulaires : promoteurs, opérateurs, revendeurs. Un compte suspendu n’entre plus, nulle part — ni par le web, ni par le logiciel, ni par l’application.
Les promoteurs qui demandent un compte. Appeler le numéro avant d’accepter : accepter ouvre, d’un seul geste, le compte ET le parc.
| Reçue le | Nom | Téléphone | Courriel | Parc | Pays | État |
|---|
Aucune demande.
Les parcs qui demandent un module. Accepter engage SOIKO devant leurs clients : un séjour d’hôtel, une classe. Appeler le promoteur avant, comme pour une inscription.
| Demandé le | Promoteur | Courriel | État | Motif |
|---|
Aucune demande.
| Identifiant | Nom | Titre | Courriel | Parcs | 2FA | État |
|---|
Ce que la plateforme dit sans qu'on le lui demande : un routeur qui se tait, une réserve qui s'épuise, un ticket servi jamais vendu. Une alerte est écrite d'abord et envoyée ensuite — ce qui n'est pas parti se reprend, et reste visible plus bas.
Par SMTP, avec un mot de passe d'application — sur Gmail, il se crée dans la sécurité du compte Google, jamais le mot de passe du compte lui-même. Le secret entre ici et n'en ressort jamais : il est scellé avec la clé du coffre, comme le mot de passe d'un routeur.
Par où la redevance s'encaisse : mobile money ou carte, sur la page de FedaPay. La clé secrète et le secret du webhook entrent ici et n'en ressortent jamais — ils sont scellés avec la clé du coffre, comme le mot de passe d'un routeur.
Par l'API officielle de Meta. Il faut un compte WhatsApp Business, un numéro dédié, et un modèle approuvé à deux variables — {{1}} le titre, {{2}} le détail : Meta refuse le texte libre à qui ne vous a pas écrit dans les 24 heures. Le jeton d'accès est scellé comme le mot de passe du courriel, et n'en ressort jamais.
Par un téléphone Android et sa propre SIM. C'est le téléphone qui demande à la plateforme, toutes les vingt secondes, s'il y a des SMS à envoyer : il marche derrière n'importe quelle connexion, et personne n'a à l'appeler. Il reconnaît la plateforme par un jeton qui ne s'affiche qu'une fois — en tirer un neuf révoque l'ancien.
À recopier maintenant dans le fichier ~/.soiko-sms du téléphone. Il ne s'affichera plus : la plateforme n'en garde qu'une copie scellée.
Par où le courriel de SOIKO sort. Elles sont essayées dans l’ordre du rang : la première jusqu’à sa limite du jour, puis la suivante. Un compte Gmail ordinaire cesse d’envoyer au bout de quelques centaines de messages par jour, sans prévenir — en déclarer deux ou trois met le service à l’abri. Les destinataires, eux, restent réglés sur le canal ci-dessus.
| Rang | Nom | Par où | Aujourd’hui | État |
|---|
Aucune boîte déclarée : le courriel part par les réglages du canal ci-dessus.
| Confié le | À | État | Essais | Raison |
|---|
Aucun SMS confié au téléphone pour l'instant.
Annoncée à tous les promoteurs. Elle ne s'éteint pas : on ne laisse pas quelqu'un se couper d'un avertissement de coupure.
| Parc | Sorte | Levées | Envoyées | Échouées | Ouvertes | Dernière |
|---|
Aucune alerte levée pour l'instant.
| Levée le | Sorte | Titre | Où | État | Essais |
|---|
Aucune alerte : tout va bien, ou rien n'est encore branché.
| Nom | État | Tickets | Tunnel | Version | Vu le |
|---|
Aucun routeur enrôlé dans ce parc.
Réservé au promoteur du parc.
À régler AVANT de relever un routeur : l’enrôlement le refuse sans lui. Tous les routeurs du parc suivent ce plan d’adressage et ce nom de portail. Il se fige dès que le premier routeur est enrôlé — le changer ensuite désaccorderait les routeurs, et rendrait faux les tickets déjà imprimés.
Ce bloc ne fait que LIRE : ni set, ni add, ni
remove. Vous pouvez le coller sur un routeur en service sans
rien risquer. Collez-le dans son terminal, puis recopiez toute la sortie
ci-dessous.
Ce script ne se colle pas : il s’importe. Déposez le fichier téléchargé dans Files de Winbox, puis lancez une seule commande dans le terminal du routeur :
/import
Le routeur exécute alors le fichier lui-même. C’est important : si vous collez le script, la ligne qui met le premier port au service du hotspot coupe votre propre session, et tout ce qui suit n’arrive jamais.
La dernière ligne ferme la porte du réseau local. Winbox, l’API et WebFig cessent de répondre depuis le réseau du routeur : ils n’acceptent plus que le tunnel. Tant que le tunnel n’est pas monté, le routeur ne se joint plus — ni d’ici, ni de Winbox.
Le filet a une horloge : dix minutes. Le script sauvegarde la configuration avant de toucher à quoi que ce soit, puis arme un gardien. Si l’enrôlement n’est pas validé à l’étape 5 dans les dix minutes, le routeur restaure sa sauvegarde et redémarre : vous retrouvez le routeur exactement comme avant, et vous recommencez. Ce n’est pas une panne, c’est le filet.
Après avoir posé le script, RouterOS a créé une clé pour le tunnel. Sans elle, le concentrateur n'a rien à autoriser et le tunnel ne montera jamais. Elle s’affiche déjà dans la sortie de l’import, juste après la création du tunnel — remontez dans le défilement du terminal. Le script la lit là exprès : sa dernière ligne ferme l’API au réseau local, et votre session tombe à cet instant.
Si elle n’y est pas, cette commande la rend — et elle seule ; un
print ordinaire afficherait aussi la clé privée, qui ne doit jamais
quitter le routeur. À lancer depuis un port d’administration, en MAC-Winbox :
:put [/interface/wireguard/get [find name=soiko] public-key]
SOIKO va joindre le routeur PAR LE TUNNEL, depuis le VPS, et désarmer son filet de sécurité. La preuve doit venir d'ici : c'est le VPS que le routeur doit pouvoir joindre, pas votre poste.
Avant d’enrôler : savoir ce que l’appareil interdit. RouterOS livre les modèles récents avec des fonctions verrouillées — sur un hAP ax² en mode « maison », quatorze d’un coup, dont celles dont SOIKO a besoin. Rien n’est modifié ici : on lit.
Lancez la commande ci-dessous, puis appuyez sur le bouton reset de l’appareil : le terminal réclame une confirmation physique. Aucune plateforme ne peut la donner à votre place — MikroTik l’a voulu ainsi, pour qu’une plateforme compromise ne puisse pas s’autoriser elle-même.
Les sites portent les antennes et les routeurs. Une station reçoit le signal de son antenne hôte ; la carte en déduit les liaisons. Toucher une antenne, un site ou un routeur ouvre sa fiche.
Toucher la carte à l’endroit du site
SOIKO numérote lui-même les équipements du parc dans ce réseau : les routeurs de .1 à .19, les antennes à partir de .20. Poser le réseau sur un routeur lui donne son adresse de gestion, interdit aux clients du hotspot d’atteindre les antennes, et place chaque antenne qui a une adresse MAC en Bypass : le portail la laisse passer sans ticket. Reposer après chaque antenne ajoutée ou retirée.
| Routeur | Antennes branchées sur | Adresse de gestion | Posé le | Ce qui a résisté |
|---|
Aucun routeur enrôlé dans ce parc.
Un port coché porte le hotspot : ce qui s’y branche — une antenne, un poste — passe par le portail, sauf en Bypass. Un port décoché retourne au réseau local, sans portail : n’y laisser que le poste de l’exploitant. L’arrivée d’Internet ne se coche pas : le tunnel SOIKO passe par elle.
Votre adresse : …
| Équipement | Ouvrir | Adresse à taper | Reste |
|---|
Aucun accès ouvert.
| Ce que le routeur dit | Ce qu’il faut en faire |
|---|
Relu en direct sur le routeur, sans rien y changer. Le compteur de la redirection partage le monde en deux : aucun paquet vu, et le défaut est en amont du routeur — inutile de chercher du côté de l’antenne, elle n’a rien reçu. Des paquets vus mais pas de réponse, et c’est l’antenne ou son chemin de retour.
Un appareil en Bypass passe le portail sans ticket : une caméra, une imprimante, le poste de caisse. Les antennes ont déjà le leur, par leur fiche. Un Bypass ajouté ou retiré ne part sur les routeurs qu’à leur prochaine pose — ils se disent alors « à reposer ».
| Appareil | Adresse MAC | Ajouté le |
|---|
Aucun Bypass posé à la main.
| Site | Adresse | Coordonnées | Routeurs | Antennes |
|---|
Aucun site : commencer par « + Site ».
| Antenne | Site | Rôle | Signal | Hôte | Adresses |
|---|
Aucune antenne posée.
Les promoteurs y choisissent la photo qui s’affiche sur la fiche de leurs antennes. Une photo par modèle suffit, de face, sur fond clair. Elle est réduite dans le navigateur avant l’envoi.
La galerie est vide.
Ouvrir un séjour sort un ticket du coffre et lui pose la fin du séjour : il s’arrête le jour du départ, à l’heure où la chambre se libère. Le client repart avec son papier.
| Chambre | Client | Arrivée | Départ | Ticket | Fin |
|---|
Aucun séjour pour l’instant.
Ce que SOIKO a eu à vous dire : un lot de tickets qui vous est confié, une maintenance annoncée, une redevance qui arrive. Ouvrir cet écran les marque comme lues ; elles restent consultables.
Rien à signaler pour l’instant.
Ce que la page publique de téléchargement propose, sous l’écran de connexion. SOIKO n’héberge pas ces fichiers : il en donne l’adresse, et le navigateur du visiteur s’adresse à GitHub.
Une adresse posée ici est PUBLIÉE : elle dit à des promoteurs et à des vendeurs d’installer ce fichier sur leur matériel. Seules les adresses GitHub, en « https:// », sont acceptées — et l’empreinte permet à celui qui installe de vérifier qu’il a bien reçu ce que nous annoncions.
Une seule grille, pour tous les parcs : un prix changé ici s’applique partout, dès la prochaine lecture. Les postes sont fixes — compter quelque chose demande de savoir où le compter, et cela s’écrit dans le code. Ce qui se règle, c’est leur prix, et le fait de les facturer ou non.
| Poste | Nature | Prix | Facturé | À partir du |
|---|
Un prix ne s’applique JAMAIS rétroactivement : il vaut pour la première période de facturation qui s’ouvre à partir du jour choisi. Une période allant du 15 au 14, un prix daté du 1er novembre prendra effet sur la période du 15 novembre — les factures déjà commencées gardent leur tarif. Laissé vide, le jour choisi est aujourd’hui.
Annoncés, pas encore appliqués. Reposer la même date sur un poste corrige le changement au lieu d’en ajouter un second.
| Poste | Prix | Facturé | À partir du |
|---|
« Au prorata » ne concerne que le routeur : inscrit en cours de période, il ne paie que ses jours, jusqu’à l’échéance. Le pourcentage du chiffre d’affaires s’applique au NET du parc — ses ventes moins ce que les tickets lui coûtent.
La page que vos clients voient en se connectant : le modèle, son texte, ses couleurs. Elle se change à tout moment — reposer une page ne rend faux aucun ticket déjà imprimé.
Le ticket d’un séjour s’arrête le jour du départ, à l’heure où la chambre se libère. Le client garde donc sa matinée, et l’hôtel ne donne pas une nuit de plus. Un séjour prolongé reçoit un nouveau ticket.
La page telle qu’un client la verra. Les variables du routeur y sont remplacées par des valeurs d’exemple — rien ne part d’ici.
Pour qui écrit du HTML, et pour personne d’autre : le motif choisi suffit à tous les autres. Trois marques sont OBLIGATOIRES et vérifiées avant l’enregistrement : $(chap-id) et $(chap-challenge), sans lesquelles le code de votre client partirait en clair ; et $(link-login-only) comme cible du formulaire, sans laquelle ses codes partiraient au portail de quelqu’un d’autre. Laissez vide pour reprendre celle du motif.
Le lien conduit au paiement. Ce qui en revient doit être un ticket de votre parc : un code acheté ailleurs ne se connectera pas, votre routeur le refusera. Chargez donc vos tickets SOIKO chez votre prestataire avant d’ouvrir la vente.
Le mouvement s’éteint tout seul pour un client dont le téléphone demande moins d’animations — la phrase reste lisible, immobile.
Un site ouvert est joignable sans ticket, par n’importe qui à portée de votre Wi-Fi, gratuitement et sans compteur. Les sites de vos liens de paiement s’ouvrent tout seuls — sans quoi le lien ne mènerait nulle part. Ajoutez ici ce que vous voulez en plus : la page de votre commerce, un bulletin. Un nom entier à la fois, sans * : en HTTPS le routeur ne lit pas le nom du site, il lui faut une adresse — et un * ne se résout pas. Collez l’adresse, SOIKO en retiendra le nom.
Une page à images ou à fontes ne se pose pas par SOIKO : le canal du routeur ne transporte que du texte. Chargez votre dossier dans les Files du MikroTik, puis nommez-le ici. SOIKO n’y écrira alors plus rien — il se contente de l’indiquer au portail, et le gardien le maintiendra.
Un fichier qui porte le motif, la page réécrite, le dossier, la grille de paiement et les sites ouverts. Pas l’état de la pose : il décrit les routeurs de CE parc. À garder, ou à reposer sur un autre parc.
Le ticket tel qu'il s'imprimera.
| Vendu le | Code | Forfait | Prix | Client | Canal |
|---|
Aucune vente pour l’instant.
Le courriel est l’identifiant de connexion, et le titre dit ce que le compte a le droit de faire : ni l’un ni l’autre ne se changent ici. L’administration s’en charge, sur demande.
Une fiche n’est pas exigée pour vendre. L’appareil qui se connecte est inscrit plus bas, et le nom vient s’y rattacher le jour où on le renseigne — les ventes de cet appareil qui n’avaient personne le prennent alors.
| Identifiant | Nom | Téléphone | Quartier |
|---|
Chaque appareil qui se connecte est inscrit ici. Un téléphone montre au parc une adresse qui lui reste propre — mais elle repart à zéro s’il oublie le réseau : l’appareil redevient alors un inconnu. Nommer un appareil rattache aussi ses ventes anonymes.
| Appareil | Client | Séances | Tickets | Vu le |
|---|
Aucun appareil vu dans ce parc pour l’instant.